La fondation Mbae Trabwe a organisé du 15 au 17 juillet, la 22ème édition de journée « Mbae Trambwe ». L’ouverture de la cérémonie a débuté vendredi 15 juillet, par une conférence de presse au Centre national de documentations et de recherche scientifique (CNDRS) à 15 heures. Une conférence animée par Abdoullatuf Bacar sous le thème « Mbae Trabwe, sa langue et sa poésie ». Une occasion pour la nouvelle génération d’apprendre et comprendre qui est Mbae Trambwe.
Né au 17ème siècle, le sultan Mbae Trambwe de la région d’Oichili a établi la paix durant son règne. Il est l’une des grandes figures du pays. Avec sa rhétorique et un art oratoire purement comorienne (Shiduwatsi), il reste toujours dans la mémoire des comoriens malgré sa disparition. En effet, la fondation de Mbae Trambwe de son village natale Koimbani Oichili, n’a jamais cessé de fêter sa mémoire, afin que la nouvelle génération apprenne et comprenne qui était Mbae Trambwe. Pour cela, la fondation Mbae Trambwe a organisé du 15 au 17 juillet, la 22ème édition de la fête de « Mbae Tabwe ». L’ouverture de la cérémonie a eu lieu vendredi 15 juillet dernier, par une conférence de presse au Centre national de documentations et de recherche scientifique (CNDRS) à 15 heures. La conférence était animée par Abdoullatuf Bacar sous le thème « Mbae Trambwe, sa langue et sa poésie ».
« Après la conférence ce vendredi, il aura des activités culturelles et traditionnelles à Koimbani. Le dimanche 17 juillet, une journée culturelle et des ateliers sur des activités traditionnelles. Nous allons aussi organiser des compétitions des artistes et la fabrication des objets artisanaux purement comoriens. Ce qui est important surtout, c’est de faire comprendre aux jeunes ce personnage. Raison pour laquelle, on a choisit le thème : Mbae Trambwe, sa langue et sa poésie », avance Safillah Ibrahim, le président de la fondation.
La cérémonie de clôture devait se dérouler la nuit du 17 juillet, par des chants, slam et une veillée poétique animée par le groupe Kam’Art culture de Rahim Elhad (Parolier du Karthala). « Ça sera aussi une soirée oratoire (Shiduwatsi) » a-t-il précisé.
Nassuf Ben Amad
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