Le Cndrs connaît le nom de son 6e directeur général, en la personne de Toiwilou Madi Mze. En l'honneur du directeur sortant, Abdallah Nouroudine, le personnel a eu le grand plaisir d'organiser une cérémonie, qu'il qualifie de «Pot d’au-revoir», le jeudi 24 janvier dernier à Moroni. Trois allocutions, illustratives de par leur richesse pédagogique et patrimoniale ont fasciné l'assistance. A cette occasion, un souvenir a été offert à celui que les organisateurs appellent ami, qui part avec un petit regret.
Le directeur du Centre National de Documentation et de Recherche Scientifique (Cndrs), Abdallah Nouroudine, affecté à d'autres fonctions, cède la place à un nouveau directeur général, en la personne de Toiwilou Madi Mze, après 4 ans de bons et loyaux services. «Toiwilou est actuellement en France pour les besoins de sa thèse. La passation de service se fera donc à son arrivée », nous murmure l'ancien Directeur des Ressources Humaines de l'institution.
Pour rendre hommage et adresser un au-revoir au directeur sortant, le personnel de cette institution qui sert toujours de vitrine, de référence et de pionnier, en matière de documentation et de diverses recherches, entre autre patrimoniale, culturelle et naturelle, a tenu à organiser une cérémonie de pot d’au-revoir à Moroni. Ce jeudi 24 janvier 2019, de hautes personnalités scientifiques, littéraires et religieuses et les anciens de l'institution ont partagé ce moment convivial.
Dans son allocution, Mm Batouli Said Abdallah, directrice générale adjointe, qui curieusement n'assure pas l'intérim, a souligné qu'en acceptant de redynamiser le Cndrs, le directeur Nouroudine avait relevé avec brio un véritable défi : « L'ensemble du personnel du centre salue la droiture, la rigueur intellectuelle et la bienveillance dont vous avez toujours fait preuve pour la redynamisation du Cndrs».
Nouroudine et ses collaborateurs avaient érigé en cheval de bataille la valorisation de l'éducation et le développement du patrimoine des Comores. Plusieurs publications illustrent cette préoccupation. Seule note discordante dans la grande réalisation du passage de Nouroudine (2014-2018) au Cndrs, c'est le désintérêt manifesté par les autorités à un projet de reforme qui tendrait à moderniser l'institution, à la rendre plus performante et plus efficace.
« Je pars avec un regret. Celui de n'avoir pas réussi à obtenir un engagement conséquent de l’État dans le développement de l'institution ». Avant de clore son allocution, le directeur sortant a tenu à remercier tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à l'épanouissement du Cndrs. Le fondateur et pionnier du centre, Damir Ben Ali, pense toujours que le développement de l'institution doit rester une vive préoccupation pour tout le monde, personnes physiques et morales. Avant la collation, un souvenir en objet traditionnel, soigneusement sculpté, a été offert à l'ami Nouroudine Abdallah.
Bm Gondet
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