La Gazette

des Comores

La journée mondiale du livre et du droit d’auteur célébrée à Mohéli

La journée mondiale du livre et du droit d’auteur célébrée à Mohéli © : HZK-LGDC

Le 23 avril, journée du livre et du droit d’auteur est célébrée chaque année dans le monde. Le thème choisi en cette édition 2023 est « les langues autochtones » pour la nécessité de préserver la diversité linguistique. Aux CLACs de Nioumachoi, Djoiezi et Fomboni, des festivités ont été organisées pour marquer cette journée.


Défendre et promouvoir la diversité linguistique et le multilinguisme est une priorité des Nations Unies. Les langues autochtones et locales sont inscrites dans la charte du réseau capital mondial du livre qui reconnaît diverses formes de littérature avec le livre comme support, mais également à travers les traditions orales. Pour la journée du livre et droit d’auteur l’UNESCO mettra l’accent sur les langues autochtones.

Le sous réseau CLAC de Mohéli (Djoiezi, Salamani et Nioumachoi) avait invité leurs adhérents à une  lecture  visuelle  des extraits des œuvres telles que Germinal d’Emil Zola, préface d’André Malraux ou encore Fleurs du mal de Charles Baudelaire et d’autres romans français comme Le rouge et le noir de Stendhal. Plusieurs établissements scolaires notamment le collège rural de Nioumachoi, l’école communautaire de la même localité, l’école privée USOMA ont pris part à l’événement. Un exposé sur « le sang de l’obéissance » de Salim Hatubou a été fait par un enseignant, ensuite l’animateur Assane Nassor interviendra pour l’historique de la journée du livre.

 

Pour le CLAC de Djoiezi, des exposés des œuvres telles que Sous l'orage de Sedou Badian, La pagne noir de Bernard Dadié ou encore La vie de boys de Ferdinand Oyono. Ce sont surtout les élèves de l’école privée MES (Moilimdjini énergie scool) qui ont pris part à l’activité. Quant au CLAC de Salamani ce sont plutôt des extraits sur Le coup de pilons de David Diop, Mayotte un silence assourdissant de Feyçal et Fleurs du mal de Baudelaire qui ont été mis en avant.

 

« Nous devons chérir et défendre les livres, symboles d’espoir et de dialogue. Lire c’est mon   droit, c’est votre droit, c’est notre droit. Depuis longtemps les livres incarnent la capacité humaine d’évoquer des mondes tant réels qu’imaginaires, et de relater des expériences humaines  très  diverses. Ils  nous  aident à partager des idées, à obtenir des informations et à  inspirer l’admiration pour des cultures différentes, ouvrant ainsi des possibilités de dialogue considérables entre les individus à  travers le temps et l’espace » explique Ben Ymame Bacar le coordinateur du sous réseau CLACs de Mohéli.

 

Riwad

 


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