La Gazette

des Comores

Mab Elhad prend part au festival international de la photographie de la SEPHOB au Bénin

Mab Elhad prend part au festival international de la photographie de la SEPHOB au Bénin © : HZK-LGDC

Du 12 au 20 juillet 2021 se tiendra au Bénin, la semaine du Festival international de photographie de la SEPHOB. Le photographe MAB Elhad représentera les Comores pour exposer ses œuvres photographiques et poétiques.


Après la France, les îles de l’océan indien, et l’Afrique de l’Est, MAB Elhad s’envole ce vendredi au Bénin pour participer à la semaine du Festival international de photographie de la SEPHOB. Une occasion pour ce dernier d’exposer ses œuvres photographiques et poétiques en Afrique de l’Ouest placé sous le thème « la culture au travers de l’objectif des photographes africains ». « Il  faut noter que c’est à la demande du consul honoraire des Comores au Bénin, Akibou Chakran que l’idée de cette exposition a pris forme pour me donner l’occasion, à sa représentation, de faire découvrir les Comores aux béninois lors de la célébration de la fête de l’indépendance des Comores qui aura lieu dimanche prochain avec la complicité des étudiants comoriens au Bénin qui se sont mobilisés en épousant l’initiative patriotique de leur consul pour saisir cette belle occasion de fêter l’indépendance des Comores à travers plusieurs activités parmi lesquelles cette exposition dont le vernissage est prévu ce week-end », se réjouit-t-il.

Selon lui, cette participation a coïncidé avec la formation en « gouvernance dans les institutions de microfinance » à l’initiative de la Meck-Moroni, qui a été pour beaucoup le dénominateur commun ayant facilité la présence comorienne à cette manifestation

Trois jours après le discours du Président Azali qui honore les joueurs des Cœlacanthe des Comores, MAB Elhad salue cette initiative et appelle à plus de considération pour les artistes. « Les artistes comoriens sont restés les parents pauvres pour ne pas dire les oubliés de la reconnaissance de la République, et pourtant comme la scène sportive et la scène musicale, les artistes plasticiens et photographes, ainsi que les slameurs et les poètes ont eux aussi droit à cette reconnaissance, pour leurs contributions à faire connaitre les valeurs de la créativité comorienne à travers le monde. Des fois, ils reviennent avec des trophées, et pourtant aucune distinction ne leur est faite à leur égard, dit-il, avant d’ajouter que « Modali qui a une renommé international a préféré s’installer en Côte d’Ivoire où il est reconnu à sa juste valeur et Soilih Hakim enseigne la calligraphie en France ». Selon lui, tant qu’il n’y aura pas un ministère de la culture digne de ce nom, la scène artistique restera l’objet de discours sans suite et des projets gardés dans des tiroirs.

Ibnou M. Abdou

 


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