La Gazette

des Comores

« Il était une fois », un concours de conte organisé à Nioumachoi

« Il était une fois », un concours de conte organisé à Nioumachoi © : HZK-LGDC

Samedi 21 mai, le centre de lecture et d’animation culturelle (CLAC) de Nioumachoi en collaboration avec l’Union des clubs de lecture de cette ville, en partenariat en ligne avec Keiya Hanabuchi, professeur et anthropologue à l’Université de Sciences de la Santé d’Hokkaido ont organisé un concours de traduction de contes comoriens en français, transcrit par cet anthropologue japonais en langue nationale, tiré de son ouvrage halé za shikomori II – shimwali.


7 groupes de jeunes de 15 à 20 ans issus des différents établissements scolaires publics et privés du niveau de 4ème à la Première ont pris part, le samedi dernier, à un concours de traduction de contes comoriens en français. Le but de cette activité, selon les organisateurs, est d’éduquer, d’offrir un accès à la prise en compte de soi et des autres ainsi qu’à la compréhension de vie, la maturité psychologique, à acquérir une compréhension solide de ce qui peut être et de ce qui doit être le sens de la vie.

« Le conte est un genre de récit apportant à la famille de la littérature orale. Il s’agit de l’une des plus vieilles formes artistiques et littéraires connues à ce jour » explique Ben Ymame Bacar coordinateur du réseau CLAC de Mohéli. « Je solliciterais que les médias nationaux et les réseaux sociaux publient ce genre d’activités pour encadrer nos enfants et je conseille à nos jeunes d’aujourd’hui de fréquenter d’avantage les Clacs de l’Union des Comores afin de se cultiver » a-t-il ajouté.

Pour Nafida Abdou de la classe de 4ème au collège rural de Nioumachoi, ce concours lui a permis de découvrir plusieurs expressions comoriennes et leur traduction en français. Il est à noter que Keiya Hanabuchi, ce professeur et anthropologue auteur de ce recueil de contes en 2 tomes le premier en shingazidja et le second en shimwali a passé plus de 4 ans aux Comores et a travaillé avec Salim Hatub, il s’exprime en shimwali comme les autochtones. Son travail actuellement consiste à traduire ces contes de shikomori en Français. Une partie de son travail a été réalisé lors de ce concours.

Riwad

 

 


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