La Gazette

des Comores

Dialogue national: Le GENEC-R adhère sans conditions à l’appel du président Azali 

Dialogue national:  Le GENEC-R adhère sans conditions à l’appel du président Azali  © : HZK-LGDC

Le GENEC Renové a tenu une conférence de presse vendredi dernier pour exprimer son soutien au dialogue national lancé par le président Azali. Le leader du parti, entouré par des membres montre que l’opposition ne sera pas entièrement absente au dialogue.


« GNEC-R au cœur du dialogue national, soutient Azali Assoumani », lit-on sur une banderole déployée lors d’une conférence de presse du parti. Et tout comme les autres partis de la mouvance présidentielle, il adhère à l’appel lancé par le président de la République. L'adjoint au maire de Mutsamudu montre que GNEC-R soutient le chef de l’Etat sans conditions depuis qu’il leur a tendu la main lors des assises nationales. « Le but de ce dialogue est de remettre à niveau certaines institutions en particuliers les instances de la CENI », avance Siradjiddine Soilih. Cela revient à dire que ce n’est pas toute l'opposition qui va s'absenter au dialogue. Il estime qu'il y existe une opposition constructive dans l'archipel. 

Le président du GENEC-R explique par la suite qu’il s’alignera sur toutes les décisions qui seront prises par le président de la République. « On a délégué la mouvance présidentielle et sur elle repose notre confiance totale », poursuit-il, avant de rappeler que « on est fidele au président et cela sans condition. On n'a jamais rien demandé an retour. On le remercie de nous avoir offert successivement une direction et aujourd'hui un ministère », allusion à leur leader Djaffar Salim Allaoui, fraichement nommé ministre de l’éducation nationale après avoir été directeur régional des impôts à Anjouan. 

Au sujet des prisonniers politiques, le parti de Djaffar Salim alias Sarkozy, fait sa propre lecteur de la définition du prisonnier politique. « Un prisonnier politique, par définition, c'est quelqu'un qui est  emprisonné pour un délit d'opinion. D'ailleurs cela n'a aucun chef d'accusation qui peut tenir debout devant la loi. Mais eux (Salami et Sambi, ndlr) qui sont détenus pour avoir transgressé la loi et sont poursuivis à cause d’infractions bien précises, troubles à l'ordre public et/ou détournement de deniers publics », précise-t-il.

Nabil Jaffar

 

 


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