Le président de l'Assemblée nationale a salué les mesures du gouvernement contre la cherté de la vie lors de son traditionnel discours de fermeture des sessions parlementaires. Abdou Ousseni appelle à la pérennisation de ces mesures au-delà du mois de ramadan.
Mieux vaut tard que jamais. Les premières mesures prises par le gouvernement visant à alléger le coût de la vie durant ce mois de ramadan ont été salués par le président du Parlement à l'occasion de la fermeture de la session ordinaire d'avril.
« Je tiens, au nom de tous mes collègues, à saluer les premières initiatives prises par les nouvelles autorités dans la lutte contre la vie chère. Nous les exhortons à œuvrer dans le sens de la pérennisation de ces mesures », a dit Abdou Ousseni, président de l’Assemblée.
Alors que le pays sort d’une période électorale mouvementée et pleine de rebondissements, M. Ousseni a dit l’avis des parlementaires pour ce qui est de l’avènement du nouveau gouvernement.
« Nos concitoyens ont exprimé sans ambages leur désir de changement. Les comoriennes et les comoriens aspirent à une gouvernance autre que celle qu'ils ont connue depuis quatre décennies d'indépendance », a-t-il indiqué. Et de continuer : « les comoriennes et les comoriens veulent enfin vivre dans un pays débarrassé de la misère et de la corruption, un pays où l'éducation et la santé seront accessibles à tous, un pays où les jeunes diplômés cesseront de raser les murs pour servir la nation à travers l'exercice d'emplois décents ».
Abdou Ousseni rassure que les parlementaires continuerons à user de leur pouvoir législatif pour accompagner les nouvelles autorités dans la mise en œuvre des différentes politiques multisectorielles.
« J'ai envie de m'adresser de vive voix aux membres de l’Exécutif pour leur rappeler qu'ils ont un devoir de redevabilité envers la nation dont nous sommes les représentant légaux », a-t-il dit, réaffirmant que les élus entendent plus que jamais « renforcer sans passion ni état d'âme une de nos missions constitutionnelles qui est le contrôle de l'action gouvernementale ».
Le président du perchoir enfin, a dit compter sur l'appui du chef de l’État en sa qualité de garant des institutions pour que le Parlement s’acquitte au mieux de la mission de contrôle de l'action du gouvernement.
Maoulida Mbaé
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