La Gazette

des Comores

Politique / Taki Mboreha appelle à l’union pour l’intérêt de la nation

Politique / Taki Mboreha appelle à l’union pour l’intérêt de la nation © : HZK-LGDC

Au cours d'un point de presse tenu à Moroni, le week-end dernier, Taki Mboreha en tant qu’ancien ministre s’est prononcé sur l'actualité nationale. Il appelle les partis politiques à s’unir pour l’intérêt national. D’après lui, le temps est venu pour développer le pays.


Devant la presse, Taki Mboureha, ancien conseiller de l’ex-gouverneur Mouigni Baraka estime qu'il est temps que les hommes politiques de ce pays s’unissent pour l’intérêt supérieur de la nation. « Il est un devoir pour tout comorien de cultiver son civisme, l'amour du pays et le respect des institutions républicaines, plus particulièrement la présidence de la république », déclare-t-il, au cours d'un point de presse tenu samedi dernier à Moroni. Après avoir loué en long et en large les efforts des anciens présidents des Comores depuis l’indépendance jusqu’à nos jour, cet ancien ministre de l’intérieur avance que « nul, surtout quand on prétend vouloir servir ce pays que nous chérissons tous, ne peut ignorer que la paix, l'unité, la stabilité, la concorde et la fraternité des comoriens de toutes les îles est l'héritage légué par les pères fondateurs de cette nation à la génération future ».

 

D’après lui, il fut un moment où Said Mohamed Cheikh, prince Said Ibrahim, Mohamed Ahmed et Ahmed Abdallah ont pu s'unir pour l’intérêt du pays. « Je pense que ce que les anciens ont fait, nous, la nouvelle génération, on peut le faire », poursuit-il.

 

En tant qu’homme politique ayant servi la nation pendant plusieurs années, il salue le travail accompli par l'actuel chef de l'Etat Azali Assoumani, depuis son arrivée au pouvoir en 2016. « Ses incessants appels à la paix et à la stabilité du pays s'accompagnent de véritables bases pour l’émergence économique du pays », dit-il, avant d’ajouter que « l'adoption de la loi d’habilitation par le parlement pour permettre au président de la république de légiférer, par ordonnance, sur les textes relatifs aux élections législatives est un succès politique pour lui. Et cela traduit selon lui l'échec de ceux qui persistent à ne pas reconnaître les apports de la récente révision constitutionnelle ».

 

Ibnou M. Abdou


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