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des Comores

Une série de notes circulaires signées par le Garde des Sceaux

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Une série de notes circulaires signées par le Garde des Sceaux © : HZK-LGDC

Interdiction aux voitures de service de circuler en dehors des horaires de travail, obligation d'une carte nationale pour toute émission d'un billet maritime figurent parmi la série de notes circulaires signées par le ministre d’État, Fahmi Said Ibrahim.


Le ministre d’État, Garde des Sceaux, ministre de la justice, des affaires islamiques, des administrations publiques et des droits humains vient de publier une série de notes circulaires. Trois notes visant à mettre de l'ordre, notamment celle interdisant les voitures de service de circuler en dehors des horaires de travail. Une interdiction qui ne touche pas les voitures de fonctions d'après la note qui a été signée jeudi.

Une mesure salutaire dans un secteur qui en avait grand besoin. Il était temps que l’État pense à mettre fin à la pagaille du parc automobile des administrations publiques, resté à la merci des « grands chefs ».

La deuxième note concerne plutôt les voyageurs et les compagnies maritimes. Le ministre exhorte les agences à exiger une pièce d'identité valable et une photocopie de la pièce avant toute émission d'un billet.

« La copie de la pièce d’identité doit être conservée, à toutes fins utiles, par l'agence émettrice du billet jusqu'à au moins une période de six mois », lit-on dans cette note signée le lundi.

Une mesure sans doute purement sécuritaire dans un domaine maritime qui reste l'enfant pauvre de l’État. Face à la monté du terrorisme transnational et l’état poreux des frontières maritimes, il semblait nécessaire pour les autorités d'avoir un œil et une sorte de traçabilité sur ceux qui prennent la mer.

L'affichage des tarifs des prestations de services serait enfin la troisième note de Fahmi Said Ibrahim. Le ministre des administrations publiques ordonne à « toutes les institutions, les sociétés et les organes de l’État fournissant des services payants aux citoyens et autre usager d'afficher de  manière visible et lisible les différents prix de leurs prestations ».

Ici, le ministre vise à limiter la corruption et dans une moindre mesure, l'arnaque. Une pratique devenue courante dans certaines institutions et sociétés publiques où, faute d'affichage des prix, les usagers se laissent abuser facilement par de prétendus sous commissionnaires.

Maoulida Mbaé  

 


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