Le Fonds Mondial de l’Alimentation (FAO) a organisé lundi dernier un atelier pour restituer les résultats du projet d’intensification de diversification et de valorisation des productions Agricoles (PIDVPA) à Mohéli. Le séminaire a vu la participation du ministre de l’énergie, de l’agriculture et de l’environnement et du gouverneur de l’île de Moheli.
L’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture a présenté, hier à Fomboni les résultats du projet d’intensification, de diversification et de valorisation des productions Agricoles (PIDVPA). Le projet a été financé par la Banque Islamique de Développement et mis en œuvre par la FAO en collaboration avec les Centres Ruraux de Développement Economique (CRDE) aux Comores prend fin. Un atelier est organisé lundi dernier pour restituer les résultats du projet et entamer les réflexions sur les perspectives de mise à l’échelle. « Les résultats attendus ont été atteints en majorité compte tenu des impacts remarquables constatés à l’endroit des groupes vulnérables cibles, notamment à travers le succès de l’approche CEP et le renforcement de capacités (technique et managériale) des agents des CRDE chargés de l'accompagnement des producteurs et du suivi des activités », montre Moustadroine Abdou, ministre de l’énergie, de l’agriculture et de l’environnement.
La FAO a montré que des efforts urgents sont nécessaires afin d’améliorer l’accès aux nouvelles technologies et les connaissances sur ces dernières, d’assurer que les agriculteurs et d’autres acteurs des filières seront en mesure de travailler dans un environnement où les marchés évoluent, de permettre aux agriculteurs de comprendre les nouveaux défis liés au changement climatique, de soutenir les communautés rurales pour une gestion plus efficace de leurs ressources naturelles, et d’aider les agriculteurs à exploiter de façon optimale les ressources disponibles afin de satisfaire les exigences alimentaires de leurs familles. « Ce que l’on doit retenir de cette expérience, c’est que les Centres Ruraux de Développement Economique ou CRDE dont les facilitateurs des champs écoles des producteurs ou CEP sont clés, et le renforcement de leur capacité accroit les chances de pérennisation du système de fourniture de services adéquats aux agriculteurs. La vulgarisation agricole devrait être une priorité pour les perspectives, c’est une des clés de la réussite », souligne Patrice Talla Takoukam, Représentant de la FAO aux Comores, Madagascar, Maurice, Seychelles.
De surcroit les constats dans le cadre du projet ont ressorti qu’il existe actuellement un besoin énorme de mobiliser les services de vulgarisation agricole en faveur de la sécurité alimentaire et d’atteindre une grande variété d’objectifs de développement rural.
Kamal Gamal (stagiaire)
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