La journée mondiale de l'environnement a été célébrée hier 24 juillet à Djomani dans la région de Mboude. Une journée initiée par l'organisation des Nations Unies en 1972 dans le but de mettre en avant les enjeux spécifiques importants chaque année concernant l'environnement. Cette année, la journée a porté sur le thème de « la pollution de l'air ». Mais comme cette pollution selon Daniel Ali Bandar, secrétaire général du ministère en charge de l'environnement touche moins les Comores, la journée s'est achevée par une « ville verte ».
C'était hier, mercredi 24 juillet que la journée mondiale de l'environnement a été célébrée dans le village de Djomani-Mboude. Une festivité qui a réuni, le ministère de l'environnement, le programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), la commune de Nyumamdro et l'Association des jeunes de Djomani Mboude pour le développement (AJDMD). C'est cette dernière qui s'était engagée à l'organisation de cette journée célébrée pour la première fois dans cette localité du Nord-ouest. Le secrétaire général du ministère en charge de l'environnement, Daniel Ali Bandar a démontré que le village de Djomani s'engage de façon très remarquable quant au développement de l'environnement. Selon lui, une des raisons qui font que la journée soit célébrée largement en retard, c'est la coïncidence entre la date du 5 juin et l'Aid El-Fitr.
« Nous célébrons aujourd'hui dans ce village la journée mondiale de l'environnement qui a été célébrée au niveau mondiale le 5 juin dernier. Mais cette date correspondait, pour nous à la fête de l'Aid El Fitr », a expliqué le secrétaire général, avant de souligner l'importance de cette journée initiée par le système des Nations Unies « cette journée a été envisagée pas l'Organisation des nations unies pour mette en avant les difficultés liées à l'environnement. C'est également l'occasion de mettre en lumière combien nous sommes protecteurs de la nature et préservateurs de la santé de notre planète ». Pour Daniel Ali Bandar, nous devons tous combattre pour la propreté afin de « garantir la santé de l'homme et de la planète ».
Devant les participants, le maire de Djomani Ibrahim Mbelizi a salué les efforts de l'association des jeunes de Djomani-Mboude (AJDMD), créée en octobre 2017 dans le cadre de la protection de l'environnement. « Cette Association nous a permis d'accueillir cet événement aujourd'hui. Le ministère de l'environnement nous a octroyé des matériels pour que nous puissions désengorger notre côte avalé par des débarras », a-t-il souligné en affirmant que ce privilège s'est réalisé grâce à la coordinatrice du projet ANCAR 2, Abdallah Fatouma. Et de mentionner que cette festivité a une très grande dimension dans le domaine de l'environnement. « Pour nous, elle reste un début et une ouverture pour d'autres opportunités dans notre village », a-t-il lancé tout fier. A la fin de la cérémonie, l'Association AJDMD et les participants se sont rendus aux côtes de ce village pour une activité baptisé « ville verte » en nettoyant le littoral de la localité.
Kamal Gamal
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