Après les appels incessants des exécutifs des îles, le président de la République hausse à son tour le ton face la grève des enseignants. Il a opposé un refus catégorique aux exigences des enseignants, arguant que la priorité de son gouvernement est ailleurs.
Le président de la République, Azali Assoumani semble opposer une fin de non recevoir aux revendications des enseignants du public, entrés en grève depuis plus d’un mois. Dans la cérémonie marquant la pose de la première pierre du nouvel hôpital d'El-Maarouf, le chef de l’Etat hausse le ton devant le refus des enseignants de reprendre le chemin de l'école malgré les appels de plus en plus insistants des exécutifs des îles pour ramener à la raison les grévistes. « L'éducation c'est une affaire de tous et il ne faut pas jouer dès lors qu'il s'agit de l'avenir de nos enfants », a-t-il mis en garde.
Sortant une anecdote comme il en a l'habitude, sur un père qui a été sauvagement battu pour le simple raison que le fils n'avait reçu aucune éducation, le président de la République appelle les enseignants à la raison et à retourner à la table des négociations. A l'entendre, l'État ne pouvant pas supporter les coûts additionnels des avancements et intégrations, arguant que le gouvernement s'est engagé sur d'autres chantiers aux budgets colossaux.
« La priorité est-elle dans la santé, les infrastructures routières, l’énergie ou sur la hausse de salaire », s'est-il interrogé. Et de continuer : « vous (enseignants : ndlr) croyez qu'avec l’investissement qu'on a consenti pour l'électricité et aujourd'hui plus de 20 milliards fc pour l'hôpital, ce soit le moment d’entendre des gens parler de hausse de salaire, il n'y aura pas augmentation de salaire ».
Avant lui, c'est Said Mohamed Fazul gouverneur de l'île de Mwali d'exhorter les enseignants à cesser la grève. « Il ne faudrait pas laisser les élèves à l’abandon surtout à un mois des examens finaux », a-t-il déclaré. « Personne n'a dit que vos revendications ne sont pas légitimes, nous (les gouverneurs : ndlr) aussi les choses ne sont pas toutes roses, mais il nous faut des sacrifices connaissant les moyens dont dispose l'État ». La crise continue, on apprend par la suite que le gouverneur Hassani Hamadi a rencontré l'intersyndicale pour tenter de relancer les discussions.
Maoulida Mbaé
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Mze Abdou:
30/05/2017 à 02:27 PM
Mais c incompréhensible.Comment se fait il que les jours où vous avez augmenté vos salaire,vous n'avez pas regardé le coup de l'état.Mais,maintenant qu'il s'agit des enseignants,cela que vous prenez conscince que le coup de l'état ne pourra pas supporter à ca.Soyons honnête.Car nos bouches peuvent Parlér.C Just les mensonges qui cherchent des arguments.Mais la verite n'a aucune besoin d'argument.Car elle est toujours claire.
Cheik:
31/05/2017 à 10:13 AM
Pour les enseignant attend toujours jusqu' à la fin de l année pour revandiquer c pour pénaliser les pauvres , car si de le debut ils ont cessé les travail peut être y aura année blanche et tout le monde serait dans le bateau j encourage le gouvernement à ne plus céder au. Hantage ,priorité l énergie et la santé
ben said:
03/06/2017 à 01:20 AM
une nation qui prends aventage aux enfants et les pauvers n'ira jamais loin...elle sera toujours la nation des ignorants....
اللهم احفظ دولتكم المسكينة
ben said:
03/06/2017 à 01:22 AM
*pauvres