L’association EFOI-COM en partenariat avec la plateforme Synergie jeunes Comores a lancé une formation de 10 jours intitulée GERME. Pour les organisateurs et les formateurs, cette dernière est « plus qu’une formation, c’est un énorme pas de plus vers le développement » car elle a pour objectif d’inciter les jeunes de 18 à 35 à mettre en avant leurs idées et d’oser entreprendre.
22 jeunes hommes et femmes, de 18 à 35 ans ont été initiés à la création d’entreprise par l’Efoi-Com, en partenariat avec la plateforme Synergie Jeunes Comores à travers l’atelier de formation GERME. Cette plateforme de femmes entrepreneures a été mise en place par la région Océan Indien et a pour objectif de rassembler le maximum de jeunes ayant l’idée de créer leur entreprise et cela, quel que soit le domaine pour ainsi les inciter à mettre leurs idées en valeurs. Elle vise également à les accompagner vers la formalisation.
Pour les critères d’éligibilité des candidats à la formation, Moufida Mohamed, présidente de la plateforme Femmes Entrepreneures, explique qu’il faut d’abord avoir une idée, être porteur de projet lié au développement durable. La formation GERME semble alors être une occasion pour inciter les jeunes à se lancer dans l’entreprenariat en leur inculquant les principes de base, en termes de renforcement des capacités de leadership et à les propulser dans le développement ou la création de micro-entreprises en mettant en avant leur dynamisme au dépend de leur précarité.
« Contrairement au Globale Startup Week-end, cette formation est un challenge qui leur permettra de se définir et de se structurer et c’est ce qui est intéressant », explique Moufida Mohamed en précisant que parmi les objectifs, « c’est de porter la voix des femmes au niveau des instances étatiques et des partenaires multilatéraux ». « C’est dans ce système de mentoring que cette formation de 10 jours est destinée et par la suite l’association s’engage à mener une démarche accompagnatrice en vue de les aider à créer leurs propres entreprises », espère-t-elle.
La présidente de la plateforme des femmes entrepreneures rappelle que cette formation a le soutien de plusieurs partenaires dont la Commission de l’Océan Indien qui joue le rôle d’intermédiaire avec d’autres partenaires dans le cadre de la promotion et la protection du genre, du développement durable, le domaine des Tics et autres. « L’idée est de les pousser à avoir une certaine autonomie et de leur montrer leur importance dans la vie de tous les jours », conclut-elle.
Andjouza Abouheir
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