Le notable Hassan Mohamed Djalim réaffirme son soutien au chef de l’État Azali Assoumani. Il l’encourage dans ses initiatives à rebâtir le pays au métier de nouvelles infrastructures.
« Je soutiens le président Azali à rester au pouvoir jusqu’en 2030 », réaffirme Hassan Mohamed Djalim, grand notable de Badjanani, perçu comme le « père spirituel le mieux écouté » du président de la République. Pour lui, les actions du président n’ont qu’une seule et unique visée : construire le pays. « Il a goudronné la route du lycée Saïd Mohamed Cheik jusqu’à Ikoni. Et personne ne peut le nier a moins d’être un extraterrestre », sort en guise de preuve celui qui peut être sarcastique quand il faut jeter des piques aux opposants du pouvoir.
Il rappelle aussi que la route vers l’ancien Comores-import a été goudronnée « par [son] neveu » Mohamed Daoudou, ministre de l’intérieur, dont il aurait aimé que ladite route porte le nom. « Je souhaiterais en effet qu’elle porte comme nom « route Kiki », le surnom du ministre. S’il loue les actions des politiques, il faut dire que M. Djalim n’est du genre à mettre les femmes dans un écrin. Il veut qu’elles deviennent des actrices majeures de la vie politique. Et puisqu’il parle de ce sujet, il émet son souhait de voir sa propre femme travailler au côté du chef de l’État. Il prêche pour sa propre paroisse. Mais il l’assume.
Kamal Gamal
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