À travers le ministère de la santé, la Bic-Comores a accordé un chèque de 3 millions à l’Association Comorienne de lutte contre le Cancer chez la Femme (ACCF) . Un geste salué par la ministre de la santé Loub Yacouti qui permettra à beaucoup de femmes défavorisées de se faire dépister.
Les nouveaux gérants de la Bic-Comores group AFG, multiplient leurs œuvres sociales en faveur de la cohésion sociale, en apportant leur soutien au secteur de santé. Lundi 18 octobre dernier à travers le ministère de la santé, la Bic-Comores a remis un chèque de 3 millions fc et du matériel informatique à l’Association Comorienne de lutte contre le cancer chez la femme (ACCF) et des kits informatiques ont été remis au ministere de la santé. Ce don permettra d’accompagner la campagne baptisée « Octobre Rose » mais aussi aider les femmes défavorisées à se faire dépister. « Ces deux dernières années, nous vivons dans une situation sanitaire très compliquée. Car la pandémie de Covid19 a tout basculé et rétrogradé le monde en termes de développement. Il y a aussi le cancer du sein, une maladie qui a fait perdre la vie à des centaines des femmes. C’est pour cela, que nous avons apporté un chèque de 3 millions et des ordinateurs fixes, pour l’ACCF », annonce Gervais Atta directeur de la Bic-Comores.
De son côté, la ministre de la santé Loub Yakouti a salué le geste d’Atlantic groupe, qui montre combien il s’intéresse au quotidien des comoriens. « Je suis particulièrement sensible à ce geste qui permettra à beaucoup de femmes de se faire dépister. En effet, le meilleur traitement du cancer du sein c’est le dépistage précoce. J’ose espérer que vous saurez continuer encore à accompagner notre ministère dans son volet social », avance-t-elle. La ministre a profité de ce moment pour saluer le formidable travail effectué par le directeur général de la BIC dans notre pays. « Il est pour moi un frère un ami et comme je considère le Côte d’Ivoire comme une deuxième patrie, je garde une sympathie particulière à la population ivoirienne », dit-elle.
Quant à la présidente de l’ACCF, elle montre que le plus important, c’est la transparence de ces aides financières. « Il faut dans un en premier temps dépister les femmes à court de moyens. Comme d’habitude, les aides c’est pour ceux qui n’ont pas des moyens suffisants. Donc, nous devons faire en sorte d’identifier les plus nécessiteuses pour qu’elles en soient bénéficiaires », avance Zahara Toyb Abdallah présidente de l’ACCF. Elle a tenu à remercier la Bic-Comores, Telma et tous les partenaires qui apportent toujours leur soutien à notre cause.
Nassuf Ben Amad
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