C’était lors d’une conférence de presse tenue le week-end dernier que le ministre de l’éducation nationale a annoncé la date de la rentrée scolaire pour l’année 2020-2021 : le 15 novembre.
Malgré la crise sanitaire mondiale qui a affecté plusieurs secteurs dans le pays, le ministre de l’éducation nationale s’est réjoui devant la presse le samedi dernier, des efforts engagés par le gouvernement afin de permettre aux écoliers et aux universitaires de poursuivre les cours. Le ministre rappelle que contrairement aux habitudes, les examens nationaux ne marquent pas la fin de l’année en cours.
« Les élèves de primaire, collège et lycée doivent reprendre les cours le 14 septembre prochain. Pour les universitaires, ceux de la deuxième année céderont bientôt la place aux premières années. Mais ces reprises se feront au respect strict des mesures sanitaires », annonce Moindjié Mohamed Moussa, le ministre de l’éducation nationale.
Quant à l’année scolaire 2020-2021, la date annoncée par le ministre est le 15 novembre. « La rentrée se fera le même jour pout toutes les classes. Elle ne se fera pas étape par étape et les mesures barrières contre le coronavirus seront toujours au rendez-vous ». En parlant de la rentrée, le ministre a rebondi sur quelques nouveautés concernant le programme d’enseignement au niveau du pays.
En effet, dès la rentrée prochaine, « l’arabe et l’anglais devront être enseignés au même niveau que le français car en classe de troisième l’élève doit avoir un niveau remarquable pour les deux langues, au même titre que le français », a-t-il fait savoir. Parallèlement, le gouvernement décide d’insérer l’enseignement de la religion musulmane dans le programme des classes maternelles. Une annonce qui forcement ne va pas plaire aux défenseurs d’un État laïc, qui sont de plus en plus nombreux dans notre société.
Kamal Gamal
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