Le projet Facilité Emploi a lancé ce jeudi 30 décembre le deuxième appel à projets pour la réalisation d'initiatives ayant pour objectif la création et la consolidation d'activités professionnelles en milieu rural. Ce projet doté d'une enveloppe budgétaire de 400 millions kmf pour cette deuxième phase.
Pour mieux renforcer et améliorer les capacités des jeunes afin qu'ils puissent créer leur propre emploi, le projet Facilite Emploi, a lancé ce jeudi 30 décembre le deuxième appel à projets pour la réalisation d'initiatives ayant pour objectif la création et la consolidation d'activités professionnelles en milieu rural. Ce projet doté d'une enveloppe budgétaire de 400 millions kmf, afin de soutenir la création et la consolidation d'activités professionnelles des jeunes hommes et femmes, à l'aide d'initiatives portées par des organisations de la société civile. Il faut savoir que le projet Facilité Emploi est un projet du gouvernement comorien, financé par l'Agence française de développement (AFD) et mis en œuvre par le ministère de l'emploi, du travail à travers la Maison de l'emploi. « Le premier appel à projets était vraiment une victoire et nous espérons que le deuxième sera pareil », avance Hassani Malik, le coordinateur du projet Facilité Emploi.
Ce projet est constitué de deux volets à savoir la consolidation et création d'emplois et d'activités professionnelles en milieu rural (financement de projets portés par les organisations de la société civile) et le renforcement des capacités des organisations de la société civile et de la Maison de l'emploi des Comores. Le premier appel projet à manifestation d'intérêt lancé en 2020 a déjà permis la sélection de 4 projets pour un financement de 280 millions kmf. « Cette deuxième phase vise à soutenir des projets par des organisations de la société civile qui œuvrent à la création ou à la consolidation d'emplois notamment en faveur des jeunes hommes et femmes de 18 à 40 ans essentiellement en milieu rural », indique-t-il, avant d’ajouter qu’ils vont financer « des projets d'un montant compris entre 20 et 100 millions kmf par projet porté par les organisations de la société civile. Les porteurs de projet devront attester de leur capacité à gérer de telles enveloppes ».
Pour cette deuxième phase, les solutions écologiques et résilientes, pour l'insertion et la création d’emploi, les services non-agricoles en milieu rural et enfin l'appui technique et financier aux porteurs de projets ou entrepreneurs individuels seront retenus comme domaine prioritaire d’intervention et pourraient être subventionnés par le projet. « Contrairement à la première phase, nous allons entamer des campagnes de sensibilisation dans les communes pour inciter les jeunes à postuler », annonce-t-il, avant d’ajouter que « pour ce deuxième appel à projets, les projets portés par des mohéliens seront privilégiés ». Pour rappel, le projet emploi avait retenu 4 projets dont deux projets à Anjouan et deux à Ngazidja.
Nassuf Ben Amad
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