Les salaires des 13 mois d’arriérés qu’accusaient les contractuels de l’Assemblée sont en fin libérés. Pour Abdallah Sarouma, un des trois vice-présidents de l’institution, cela permettra au parlement de reprendre ses activités habituelles.
Les contractuels renvoyés au chômage technique vont bientôt reprendre leurs missions respectives. Ces derniers attendaient de l’Assemblée nationale 13 mois d’arriérés de salaire. Jeudi dernier, le vice-président Abdallah Sarouma a annoncé que le paiement est enfin effectué. « Les 13 mois d'arriéré ont été un poids lourd pour le gouvernement et les employés de l'Assemblée nationale. On était obligés de renvoyer une partie des contractuels au chômage technique non pas pour des raisons liées au coronavirus, mais à cause de la crise financière. Ainsi, ils vont pouvoir enfin reprendre leurs fonctions dès la semaine prochaine », a-t-il déclaré lors d’un point presse.
Le surnommé Chabhane montre que le gouvernement vient de « souffler » car il était à deux doigts d'être asphyxié « par les articles de presse » portant sur ce sujet. « Il fallait passer sur plusieurs procédures surtout les opérations liées à la trésorerie mais les journalistes se sont fiés aux rumeurs pour faire leurs articles », regrette celui pour qui le dossier était loin d’être une sinécure.
« Le gouvernement a commencé depuis le 4 octobre dernier à payer [les arriérés du] personnel de l'Assemblée nationale. Cette opération n'était pas du tout facile. En tout cas, désormais il n'y a aucune dette entre le gouvernement et les contractuels », enchaine de son côté Abdourahim, questeur à l'Assemblée. Pour rappel, le gouvernement avait mobilisé une enveloppe de 200 millions de nos francs pour régler la totalité de ces arriérés.
Kamal Gamal
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