Deux semaines après le refus du gouvernement de renouveler les activités des institutions iraniennes aux Comores, certains ulémas du pays ont clairement apporté leur soutien à cette décision. Ils encouragent les autorités à plus de pugnacité contre le prosélytisme du schisme dans le pays.
Entre politique, social et prosélytisme il n'y a pas de frontière s'il s'agit du schisme à en croire les ulémas du pays en conférence de presse la semaine dernière au siège de l’Alliance Islamique de Bienfaisance aux Comores. Des ulémas sunnites qui partent à la rescousse du gouvernement sur sa décision de ne pas renouveler les activités de la polytechnique iranienne à Moroni.
« Ce n'est pas une question d'un dispensaire fermé ou un centre quelconque interdit d'activité, c'est l'unité du pays qui est en jeu », a déclaré Dr Nourdine Bacha secrétaire général de l’Alliance islamique de bienfaisance, une association à la pointe de la guerre contre la propagation du schisme aux Comores.
« Il faut déraciner l'arbre du mal », a-t-il préconisé en référence à des organismes iraniens à but humanitaire qui sont progressivement installés dans le pays. « Pour tuer un rat avec du poison, il faut le mélanger avec de la nourriture succulent. C'est ce que les iraniens sont en train de faire en exploitant notre pauvreté pour asseoir leur hérésie », a renchéri Youssouf Mohamed Boina ancien commissaire à l'éducation de l'île de Ngazidja et un des conférenciers.
D'après lui la fermeture des activités des institutions iraniennes est une question de « sécurité nationale et de paix, dit-il, il faut se demander pourquoi on n'a jamais remis en cause les activités de Caritas Comores de la mission catholique à Moroni ».
Pour Dr Bacha qui a eu du mal à cacher sa satisfaction par rapport à ces décisions gouvernementales, les Comores font partie d'une dizaine de pays musulmans qui ont pris la décision de rompre tous liens avec l'Iran, citant entre autre le Maroc, le Sénégal, la Malaisie.
D'aucun voit la main de l'extérieur sur ces décisions des autorités d'ordonner la fermeture de la représentation diplomatique et des ONG iraniennes aux Comores. Des décisions qui ne font pas l’unanimité au sein de la classe politique, dont certains partis qui dénoncent l’ « amateurisme diplomatique » au moment où l'Iran commence à regagner la confiance des grandes puissances mondiales.
Maoulida Mbaé
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elhad:
25/08/2016 à 02:15 AM
si les Ulémas sont Cheema et ses consorts, sa se voit que c est une affaire déroutée. c est franchement dommage.Quelque soit le niveau de la pauvreté aux Comores, la dignité n'a pas de prix.
c est pas normal qu'une promesse soit suffisante pour provoquer une rupture diplomatique avec l'Iran, une puissance qu'aujourd'hui bon nombres de puissance occidentaux courent derrière eux...
abdoulkarim3517@gmail.com:
16/02/2017 à 07:14 AM
nous savons tres bien qui pousse et fournisse ce mouvement, des ulemas soit disant qu il veulent prevenir a la desorde du pays, mais on est vraiment desole de ses ulemas qui n arrivent pas a maitriser la politique de l Arabie Saoudite, ce n est pas a l arrivee de l ambassade de l Arabie Saoudite qui va vous cherche le chemin de barer le terrorisme aux comores, Ne voyez-vous ce qu il fait au Yemen et au syrie, qui vous cache? son argent du petrole? que lDieu fait retourner ses mauvaise idees en lui meme et son rayaume qui lui a pousse a venir au comores !! je vous dis parcque je metrise tres bien la politique des Wahabites, Que Dieu fait sortir ce Ambassade au plus vite possible dans notre pays!!!