Le Colombar des Comores, appelé aussi pigeon vert, est une espèce endémique de Mohéli. Protégée par le Parc National de Mohéli (PNM), cette espèce est gravement menacée d'extinction. Kasper Berg, un expert Danois passionné par la nature séjourne à Mohéli pour étudier et se documenter sur cette espèce.
Le Colombar des Comores appelé scientifiquement Treron griveaudi est un oiseau qui appartient dans la famille des Columbidés. Il se trouve à Madagascar et aux Comores notamment à l'île de Mohéli. Mesurant près de 32 centimètres d'envergure et peut peser dans les 180 à 240 g, cette espèce est endémique de l'île de Djumbé Fatma.
Selon les experts du PNM, le nombre d'individus matures de ce pigeon vert de Moheli a été évalué de 1000 à 2499. La population de l'espèce décroît en raison de la dégradation de son habitat qu'est la forêt naturelle. Toutefois, sa rareté dans ses milieux d'habitat reste de plus en plus inquiétante chez les écologistes de la place. « Il est très rare de croiser le pigeon vert dans une forêt. Cette situation nous a permit de prendre une décision d'urgence pour assurer la survie de cette espèce» souligne Moussa Ben Anthoy, botaniste du Parc National de Mohéli. Cette espèce comme tant d’autres, selon Ben Anthoy, est gravement menacée d'extinction dans l'île. Plusieurs facteurs expliquent cette extinction. D'abord la destruction de son habitat par le processus de la déforestation mais aussi les pressions humaines à part le changement climatique qui dérange de plus en plus la chaîne alimentaire.
«Le pigeon vert est une espèce endémique de Mohéli et protégé par le PNM. D'ailleurs il est classé par l'Union Internationale de la Conversation de la Nature IUCN dans la catégorie des espèces en danger d'extinction » précise Moussa Ben Anthoy. Vu le statue actuelle de cet oiseau, un expert Danois connu sous le nom de Kasper Berg passionné par la nature séjourne à Mohéli pour étudier et se documenter sur cette espèce .une occasion aussi pour étudier d'autres espèces endémique des Comores pour aider à les protéger.
Mohéli regorge plusieurs richesse aussi bien faunistiques que floristiques. « mener des études élargies sur la faune des Comores permettrait de mieux protéger notre environnement » dit-il . Après « Moina Nyamba » petite tortue à Itsamia et « Moina Ndema » petite Roussette de Livinguiston à Ouallah, l'on se demande qui des localités de l’île va prendre le nom de « Moina Ndiwa" Colombar des Comores pour s’identifier et se glorifier ?
Riwad
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