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Mohamed Soihir dément les propos « diffamatoires » publiés par Comores infos

Mohamed Soihir dément les propos « diffamatoires » publiés par Comores infos © : HZK-LGDC

Le patron de l’administration générale des impôts et des domaines (AGID) a ouvert depuis le 19 décembre dernier ses bureaux de recouvrement de la vignette 2021. Trois jours après, le média en ligne Comores infos publie des informations selon lesquelles Mohamed Soihir aurait écarté ses collègues régionaux dans le processus fiscal dans le but de s’attribuer seul le mérite du succès de cette opération de relance de l’économie en 2021.


« Un directeur général qui a la charge de mobiliser les recettes internes qui doivent financer le développement du pays pour atteindre l’émergence à l’horizon 2030, ose mettre à l’écart ses collègues régionaux pour lancer la politique fiscale du gouvernement. Il préfère travailler avec des gens qui ont échoué à l’école des impôts et revenus sans diplôme d’inspecteur des impôts », publie Comores infos le 22 décembre dernier. Touché par ces propos qu’il qualifie de « calomnieux et malveillant », Mohamed Soihir, patron de l’AGID a répliqué dans un communiqué publié par son service de communication le 23 décembre dernier, et selon lequel « la confiance que les autorités lui ont accordée n’exclut personne. Et pour la recherche de l’intérêt général chacun devrait apporter le meilleur de lui-même, quel que soit son rang et ses fonctions ».

Et puisque les propos de Comores infos ont laissé comprendre que le chef de l’administration du fisc travaille avec des incompétents et que plusieurs anomalies professionnelles s’opèrent dans cette institution, le directeur des impôts rassure les contribuables que « plusieurs réformes ont été engagées. Une modernisation des méthodes et des pratiques se dessine. La transparence est une valeur que l’AGID cultive pour tourner des pages sombres qui ont terni l’image de l’institution et plombé l’efficacité », ajoute-t-il.

Conscient de la malice que certains éprouvent à trouver des défauts là où il n’y en a point, le patron de l’AGID dit comprendre les frustrations de ceux qui ne supportent pas le changement, et qui par conséquent sont « submergés par la nostalgie d’un passé peu glorieux et l’ambition de ceux qui voudraient prendre les commandes ».

Kamal Gamal

 


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