L’Agence nationale pour la promotion des investissements (ANPI) entend valider techniquement ce mardi 29 juin avec les représentants sectoriels, le document opérationnel permettant la mise en œuvre des objectifs de développement stipulés par le Plan Comores Emergents (PCE). La directrice de l’ANPI Nadjati Soidiki a parlé hier 28 juin d’un document précis qui implique les méthodes de mobilisation économique qui définissent précisément le volume d’investissement permettant le développement d’un tel secteur et telle année.
Malgré les tourments provoqués par la Covid-19, l’Agence nationale pour la promotion des investissements travaille sans relâche depuis 2019 pour permettre au pays d’atteindre les objectifs de développement visés par le PCE. Et l’ANPI entend valider ce mardi de façon très technique avec les représentants des secteurs tels que l’agriculture, la pêche, l’élevage et le tourisme le document permettant d’évaluer le volume financier des d’investissements nécessaire au développement de chaque secteur et chaque année.
Pour cette réalisation, la directrice de l’ANPI Nadjati Soidiki a rappelé que le PCE est un document qui a chiffré le montant que nous avons besoin pour réaliser nos objectifs de développement d’ici 10 ans. « Le montant global est estimé à 4.3 milliards de dollars dont 60% correspond à des investissements soit privés soit de partenariat public privé. L’ANPI en tant qu’organisme national doit aller à la recherche des investissements et surtout qu’ils se réalisent dans les meilleures conditions ». Et de poursuivre que « les représentants sectoriels se sont réunis avec l’ANPI pour s’assurer que le document que nous leur présentons est en accord avec les préoccupations des secteurs et fideles à la réalité du secteur ».
Pour atteindre avec succès les objectifs de développement pour lesquels l’ANPI et les représentants sectoriels passeront en une validation technique, la directrice de l’ANPI a rassuré que « notre rôle est d’assurer les investissements privés et être sûrs que les investissements privés que nous assurons vont nous permettre réellement de réaliser les objectifs. Pour cela, il faut que nous ayons un document qui nous indique la ligne de conduite et la démarche à suivre ». Et puisque le document en validation technique se veut un document national permettant la mise en œuvre des objectifs du PCE, le même document sera soumis au gouvernement le 30 juin prochain pour une validation politique. Pour rappel, le PCE est bâti sur cinq socles dont l’Agriculture l’économie bleue, l’industrie, le tourisme, l’artisanat et le service logiciel et financier. « En réalité la manière dont nous avons formulé nos stratégies inclut l’ensemble de ces socles. Et nous avons résonné en secteur là où le PCE résonne en socle », conclut-elle.
Kamal Gamal
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