Dans le strict respect des mesures anti-Covid, les élèves ont repris le chemin de l’école hier mercredi 03 mars dans l’île de Ngazidja. Mais en vue de répondre aux précautions sécuritaires et sanitaires, certaines écoles privées comme l’Eclairage vont faire la rentrée des classes graduellement.
Comme prévu, la rentrée scolaire s’est faite hier mercredi 3 mars. Mais pour respecter les mesures sécuritaires et sanitaires, la plupart des établissements scolaires n’ont pas souhaité ouvrir toutes les classes en même temps. Dans une école comme l’Eclairage, les classes préscolaires vont reprendre les cours ce jeudi et c’est pour éviter un rassemblement massif juste au début de la reprise. Au Groupe Scolaire Avenir (GSA), l’espace est assez évasé pour accueillir ses élèves dans le respect des mesures barrières. Ainsi dans cet établissement, les cours ont repris dans tous les niveaux. Au portail de l’école privée Mouigni Baraka, le portier recommande à l’élève le port du masque ainsi que la carte scolaire.
Et tout comme le groupe scolaire Avenir, l’école Ibn Khaldun a ouvert toutes les classes depuis hier mais le directeur de cet établissement Ali Omar se veut strict quant aux mesures préventives. « Cette reprise ne signifie pas que la maladie est vaincue. Non nous pouvons peut-être le vaincre un jour mais pour l’instant on ne peut rien faire que de le combattre. Et c’est en portant régulièrement le masque et en se rinçant les mains inconditionnellement avec des gels hydro-alcooliques ou de l’eau propre », dit-il. Ce responsable de l’EIK n’admet désormais aucunement qu’un élève ou parent voire même le personnel administratif circule au sein de l’établissement sans masque.
En raison de la fermeture soudaine des écoles en janvier dernier alors que certains établissements s’étaient déjà préparés pour la composition des examens du premier trimestre, cette reprise va être un peu laborieuse pour certains élèves qui après cette semaine devront débuter les examens du premier trimestre. C’est le cas de l’école Ibn Khaldun. Pour le GSA, il prévoit de débuter les leurs après deux semaines et c’est pour des raisons pédagogiques explique Nazoum qui s’occupe souvent des calendriers des examens. « Il serait moins astucieux pédagogiquement d’obliger aux élèves à des épreuves écrites juste après cette reprise. On leur accorde le temps de permettre à leurs têtes de s’adapter à l’enseignement après deux mois de repos », dit-il. Et en ce qui concerne les petites vacances après les examens, peu d’écoles ont cette question en réflexion, faut-il les prendre ou non ?
Kamal Gamal
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