La société Eiffage effectue des essais d'enrobage sur quelques points kilométriques de la RN2, notamment PK 6 et PK 8 pour analyser l'efficacité. Et si le résultat est efficace, c'est ce béton bitumineux posé en couche supérieure qui va finir les travaux constructifs de cette route dans un délai de huit mois à compter ce mois de mai.
Les travaux de réhabilitation se poursuivent sur la nationale 2, allant de Moroni à Fumbuni. La société Eiffage chargée des travaux, travaille d’arrache-pied pour tenir son engagement et faciliter la circulation dans cette zone. Après avoir dépassé les 19 mois, cette entreprise française se dit être dans la phase finale. Ces derniers jours, elle effectue des essais d'enrobage pour analyser l'efficience.
« Actuellement, nous n'enrobons pas la totalité de la route mais on pose du béton bitumineux en couche supérieure pour faire un essai sur quelques points kilométriques comme PK7 et PK6. Si les résultats sont bons, on va suivre cette méthode sur la totalité de la route », explique un agent, un technicien d’origine malgache de construction civile d’Eiffage. Il précise que beaucoup de travaux restent à faire comme la plantation des caniveaux et des bordures. « Ces travaux vont prendre beaucoup de temps que l'enrobage, mais nous espérons tout achever dans huit mois ».
Le technicien indique que la route se fera en deux étapes : dans un premier temps, « nous allons commencer de Moroni jusqu'au PK 11 » soit jusqu’à Mitsoudjé, chef-lieu de la région de Hambou, puis, dans un second temps, les travaux reprendront jusqu’à Foumbouni. « Même si ça sera difficile mais nous ferons l'impossible afin de respecter le délai de huit mois ». Et le résultat de l'essai en question est attendu en moins d'une semaine et s’en suivra la plantation des caniveaux et des bordures et enfin, l'enrobage.
Les travaux de cette route ont commencé en octobre 2018 et devaient prendre fin en ce mois de mai 2020, soit un délai de 19 mois. Une révision pour un renforcement de la structure de la chaussée a paralysé les travaux. Le cout initial s’élevait à 10 milliards de nos francs pour 49 kilomètres de long et 6 mètres de large.
Kamal Gamal
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