La Gazette

des Comores

Se familiariser avec l'espace bleu pour un développement économique durable

Se familiariser avec l'espace bleu pour un développement économique durable © : HZK-LGDC

Plusieurs acteurs du changement socio-économique sont en réflexion pour doter le pays d’un tableau de planification spatiale marine et maritime. Il s'agit d'un tout nouveau concept que les autorités du pays s'efforcent d'étudier tous les aspects stratégiques pour éviter que cette nouvelle pratique ait des effets négatifs directs sur les ressources naturelles du pays mais qu'il soit un véritable succès pour l'économie.


Des réflexions pour doter le pays d’une expertise dans le domaine marin et maritime ont débuté hier mardi pour s'achever le 25 novembre prochain. L'objectif est grandiose car il consiste à prendre la mer comme un parfait allié pour aller vers une économie durable. « La mer dispose d’une très grande quantité de richesses naturelles que le pays peut utiliser pour consolider son économie tels que les matières de l'économie bleue », lance le commissaire national au plan, Fouad Goulam. Ce dernier montre que le principe des réflexions va s'orienter sur les aspects stratégiques qui constituent le premier palier vers un développement d'une expertise locale en vue d'une participation efficace et efficiente au processus de planification des espaces marins et maritimes. « La présence des participants témoigne le dévouement, l’implication et l’attachement aux engagements pris aux services du développement du pays, conformément à la vision du chef de l'Etat de faire des Comores, un pays Émergent à l'horizon 2030 », poursuit-il.

La planification spatiale marine et maritime fait partie des fonctions clés du gouvernement. C'est dans ce sens que le processus permettra au pays d'élaborer des plans, pour orienter le développement socio-économique durable, et garantir que ce dernier n'ait pas d'impact négatif direct sur les ressources naturelles. « L'émergence ne peut se concrétiser sans nous tous, les acteurs du changement que l'on soit de la partie nationale, des organisations de la société civile ou du secteur privé. Nous ne pouvons que nous encourager naturellement à persévérer dans les bonnes pratiques », avance-t-il.

Ainsi cette autorité décrit que la capacité de nos institutions à concevoir le processus est actuellement limitée. Ce qui suppose une appropriation méticuleuse des outils de conception et de mise en œuvre de la planification spatiale alignée bien évidemment aux pratiques et plans nationaux tout en tenant compte des ODD et de l'agenda 2063. « Pour cela, cet engagement pour un changement pragmatique nécessite que nous travaillons en synergie afin de s'assurer que la planification suit un processus approprié qui contribuera au développement durable ainsi qu'à la biodiversité dans ses domaines prioritaires », conclut-il.

Kamal Gamal

 


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