Dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Facilité emploi », le ministre de l’emploi Nourdine Ben Ahmed et le directeur adjoint de l’Agence Française de Développement (AFD) Perrot MINOT ont procédé hier mardi 23 mars à la signature des conventions de rétrocession et de financement, considérée comme une arme de lutte contre le chômage des jeunes dans le pays. 523 emplois à créer, un des résultats attendus du projet.
Le projet « Facilité emploi » lancé en juillet 2020 par le gouvernement dans le but de lutter contre le chômage des jeunes dans le pays en passe de devenir réalité. Hier mardi 23 mars, le ministre de l’emploi et de la jeunesse a signé avec le directeur adjoint de l’Agence Française de Développement (Afd) les conventions de rétrocession dudit projet. Il s’agit d’une étape importante pour la mise en œuvre du projet, a mentionné le ministre de la jeunesse avant de s’étaler sur l’objectif du projet. « Nous voulons agir en faveur de l’emploi des jeunes. Ainsi nous demandons sans cesse à l’unité de gestion du projet de concrétiser la facilité emploi qui a pour but de contribuer à la réduction de la pauvreté en appuyant la création et la consolidation d’activités professionnelles des populations rurales », dit-il.
Ce sont les initiatives portées sur les organisations civiles qui ont servi de moteur sur les travaux effectués pour la mise en œuvre du projet. « Quatre conventions sont signées avec les organisations de la société civile (OSC) avec un financement de 280 122 541 millions kmf dans les projets de la pêche et de la transformation des produits halieutiques puis l’insertion des jeunes dans le secteur agricole dans le Nioumakelé, dont l’agriculture durable, la conservation, la valorisation touristique du patrimoine et architectural à Ngazidja, énumère Nourdine Ben Ahmed. La réalisation de ces projets favorisera la création de « 523 emplois dont 389 pour les femmes ».
Quant au coordinateur du projet Hassani Malik, la signature des conventions s’explique par la mise à disposition des fonds de la Facilité emploi aux OSC retenues pour l’exécution du projet. « Les attentes du gouvernement sur l’emploi des jeunes ne tolèreraient pas le moindre faux pas. Chaque franc investi doit être le plus utile possible à l’insertion des jeunes et des femmes », avance-t-il. Pour le directeur adjoint de l’AFD, les initiatives des organisations civiles se décrivent sur cette première étape du projet comme « des acteurs économiques et d’emplois des secteurs clés du développement tels que l’agriculture et l’élevage ».
Kamal Gamal
Les contenus publiés dans ce site sont la propriété exclusive de LGDC/HZK Presse, merci de ne pas copier et publier nos contenus sans une autorisation préalable.

© : HZK-LGDC