La Gazette

des Comores

Subdivision des salles de classe à l’Université

Subdivision des salles de classe à l’Université © : HZK-LGDC

Comme prévu, les établissements scolaires du pays vont rouvrir les portes le 30 novembre prochain. Et en raison de la covid-19, le ministère de l'éducation a dû annoncer certaines dispositions comme celle de limiter l'effectif dans les salles de classe, entre 25 à 30 étudiants.


Les enseignants ont effectué la rentrée des classes le 23 novembre dernier. Lundi 30 novembre sera le tour des élèves de reprendre le chemin de l’école. Dans un contexte du coronavirus, des nouvelles restrictions, comme limiter l'effectif à 30 élèves par salle et d'autres mesures sont prises par le ministère de l'éducation nationale afin de privilégier la poursuite de l'enseignement dans une période dominée par la Covid-19. Sur ce point, le port de masque en milieu scolaire est obligatoire. « Bien que cette maladie fait que nous bouleversions certaines tendances, certains dispositifs restent invariables comme l'emploi du temps. Les cours vont se faire le matin comme l'après-midi. Mais l'effectif des élèves doit se limiter de 25 à 30 élèves dans les salles », explique Moindjié Mohamed Moussa, le ministre de l'éducation nationale. Interrogé sur le surnombre des étudiants à l'Université des Comores, le ministre annonce qu’ils vont diviser les classes en deux. « Avant on n’avait qu’une salle de classe pour la Licence 1. Maintenant, on va avoir un L1-1, L1-2 et L1-3. Tout cela pour respecter les consignes sanitaires », avance-t-il, avant d’ajouter que « cela permettra davantage aux étudiants de bénéficier normalement leurs heures des cours ».

 

Également cette année, le ministère de l'éducation veut engendrer une stratégie de lutte contre les violences sexuelles dont les plus fréquentes sont des viols sur mineurs. Pour le ministre, il s'agit d'une maladie aussi dangereuse que la Covid-19 et exhorte ainsi les établissements scolaires à veiller sur les comportements des enseignants et leurs élèves. « C'est un combat où chacun doit apporter sa part de contribution pour vaincre le fléau », dit-il avant de rebondir sur la question des écoles privées nécessitant l'appui financier de l'État (656 millions de francs) pour pouvoir effectuer la prochaine rentrée. « Le gouvernement étudie encore ce dossier. Il se peut même que cette enveloppe financière intervienne après la rentrée. En tout cas, le gouvernement va honorer sa promesse », dit-il.

 

Sur ce, le gouvernement n'a pas que ce dossier sur la table. D'autres projets comme celui de la réhabilitation des établissements scolaires du pays pour répondre aux normes exigées par le ministre est toujours en attente. Les partenaires de ce projet dont la mise en œuvre est prévue en 2021 sont les Emirats Arabes Unis, la France et l'UNICEF. Environ plus de 90 écoles primaires, collèges et lycée en bénéficieront. Et c'est un autre projet que celui du Bundo la Malezi lancé le 23 novembre dernier dont le début des travaux est prévu en janvier 2011.

 

Kamal Gamal

 


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