La circulation routière est trop limitée dans le tronçon de Djivani vers Caltex, à cause des nombreux bus de transport en commun qui encombrent la voie, en attente de leurs passagers de la région de Mbadjini. Cette gare sauvage n’est conforme à aucune règle de la prévention routière ni de la sécurité des piétons. Des mesures urgentes doivent être mises en place pour faciliter les usagers de la route, mais surtout atténuer les risques d’accidents ou de maladies liées aux émissions de gaz d’échappement pour les habitants du quartier.
C’est difficile pour ne pas dire impossible de pratiquer la route de Djivani vers Caltex aux entre midi et 14 heures, à cause de la gare installée par les chauffeurs des bus de la région de Mbadjini. Cette gare empêche la circulation routière mais expose également les habitants du quartier à la pollution automobile qui provient des émissions de gaz et de particules nocives lors de la combustion du carburant. Le gouvernement doit envisager des mesures pour désengorger la circulation dans ce quartier. Djivani fait déjà face à des nuisances sonores dont le commerce ambulant, le stress causé par les klaxons et autres.
Alors que le ministère de l’intérieur, la mairie, le syndicat des chauffeurs Wusukani wa masiwa sont alertés sur cette situation, aucune mesure n'est actuellement envisagée. Pour se défendre contre les risques, un collectif du quartier est né et regrette le comportement agressif des chauffeurs de bus. « Quand on a le malheur de demander aux chauffeurs de se déplacer pour que nous puissions accéder dans nos maisons, ils nous agressent ! Et c’est tous les jours que nous sommes confrontés à ce problème. Les autorités nous ont promis de déplacer la gare routière car l’endroit n’est pas du tout approprié mais rien n’est fait pour le moment malgré les discussions que nous avons eu avec les autorités depuis des mois », nous confie un résident.
Le collectif du quartier continue à se battre pour assurer la propreté et améliorer les conditions de vie des habitants, même en étant asphyxié par la pollution de l’air. Le collectif semble attendre un miracle pour que le quotidien redevienne normal dans la mesure où, les autorités jouent à l’indifférence face à la situation.
Kamal Gamal
Les contenus publiés dans ce site sont la propriété exclusive de LGDC/HZK Presse, merci de ne pas copier et publier nos contenus sans une autorisation préalable.

© : HZK-LGDC