La Gazette

des Comores

Trois questions à Lidya Halidi « En droit, la femme est née libre et demeure l’égale de l’homme »

Trois questions à Lidya Halidi « En droit, la femme est née libre et demeure l’égale de l’homme » © : HZK-LGDC

Lydia est une étoile montante dans le social et l’action humanitaire. Une biologiste de formation qui a fait ses études de Science de la Vie à l’Université Sidi Mohamed Ben Abdallah à Fès au Maroc. Lors de la deuxième vague de Coronavirus, elle était l’une des combattantes de la riposte contre la Covid-19 à Anjouan.


Question : Quels sont les grands combats que tu as menés contre la covid-19 ?

Lidya Halidi : Etant donné que je gère plusieurs casquettes dans le domaine de ma  profession, dans un premier temps j’exerce en qualité de conseillère technique des unités décentralisées de protection civile. D’autre part, je suis coordinatrice des ambassadeurs dans la région SADC dans une organisation à but non lucratif à l’échelle internationale dénommée GYLeN « Global Youth Leader’s Network ». Le combat consiste à faire face à cet ennemi invisible. Au cours de la première vague de cette crise, j’ai mené des activités en appui avec la coordination de la gestion de la Covid-19 au niveau insulaire. En parallèle, j’organisais des formations en webinaires zooms au sen de mon organisation. Celle-ci visait à sensibiliser massivement les jeunes issus des différents coins du monde sur les mesures de prévention et les stratégies d’adaptation pour la lutte contre cette maladie dans leurs pays respectifs. A cet effet j’étais potentiellement impliquée aussi à l’appui et la gestion durant la période du nouveau variant virulent SRAS-COVID-19 sur les éventuels interventions de désinfection et d’administration à la direction régionale de la sécurité civile.

Question : Ton engagement dans cette lutte contre la COVID-19 est remarqué partout, qu'est ce qui t’a motivé le plus ?

L.H. : Nous savons tous que la situation actuelle ne joue pas en  notre faveur, une dose d’implication et de travail sans relâche s’avère indispensable. Nous sommes en guerre contre un ennemi invisible. Mon engagement sur ce combat découle de mon expérience et la présente crise sanitaire que nous sommes confrontés. Un dicton dit ‘’quand la tempête fait rage en mer, il est nécessaire de cramponner pour ne pas passer par-dessus de bord’’. Par ailleurs l’énergie et ma bonne volonté de limiter aussi la chaine de contamination de ce nouveau variant de la Covid-19 pour un retour une situation normale.

Question : En gros, en cette journée du 08 mars, quel message particulier adresses-tu aux hommes en faveur du respect du genre ?

L.H. : En droit, la femme est née libre et demeure l’égale de l’homme. C’est pour cette raison que cette année, la Journée internationale des femmes sert de cri de ralliement à la Génération Égalité qui réclame des actions favorisant l’avènement d’un avenir ou l’égalité des chances sera garantie pour tous.

Propos recueillis par Nabil Jaffar

 


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