La Gazette

des Comores

Vers plus d’autonomisation des femmes agricultrices

Vers plus d’autonomisation des femmes agricultrices © : HZK-LGDC

L’association Ngo’shawo en partenariat avec la fondation Rosa Luxemburg Stifitung, a organisé le dimanche 02 juillet, un atelier de sensibilisation sur l’autonomisation des femmes et promotion d’une agriculture durable. Cet événement a eu lieu à Dzahani Tsidje, en présence du collectif de femmes agricultrices de cette localité (Kinaza) qui ont bénéficié de cet appui d’échange d’information et de formation sur la culture de la banane depuis la création des semences, la production d’engrais naturels jusqu’à la production des régimes de bananes.


Dans le cadre du projet de partenariat stratégique à long terme sur le changement climatique, l’association Ngo’shawo a planifié plusieurs activités sur les thématiques de changements climatiques, la protection des zones littorales et forets, protection des mangroves et la promotion d’une justice climatique équitable. L’autonomisation des femmes et la promotion d’une agriculture durable sont des activités de partenariat à l’émancipation des femmes pour une éducation plus verte et dans un mécanisme administratif bien encouragé. « L’accès favorisant l’administration avec plus de suivi se base sur des échanges en mettant en place un collectif de femmes autonomes, de suivi par des formations d’appui à la gestion administrative des collectifs dans un registre de cadre légal ayant un statut juridique définissant les règles des situations d’un groupe d’individus et leurs droits essentiellement », explique, Abdallah Hamada, le coordinateur du projet.

Selon lui, cette initiative permet ainsi de hausser le niveau de la qualité de gestion de projet plus équilibré en matière de formation et de pratiques sans distinction de niveau d’éducation ou de formation. « L’atelier de sensibilisation doit permettre à ce que chaque individu soit capable de s’orienter par rapport à ses objectifs particulièrement dans l’agriculture durable auquel les femmes occupent une place importante dans la chaine de production », avance-t-il. Et d’ajouter : « Bien évidemment, le collectif de femmes agricultrices de Dzahani Tsidje (Kinaza) fait partie des collectifs de femmes qui ont bénéficié de cet appui d’échange d’information et de formation sur la culture de la banane depuis la création des semences, la production d’engrais naturels jusqu’à la production des régimes de bananes. Ce fut une expérience enrichissante pour ces femmes ».

A la fin de l’atelier, il y a eu une création d’un groupe autonome de femmes agricultrices à Tsidjé, une sensibilisation sur le rôle de la femme avec l’émancipation du genre, une formation sur le traitement et la production de banane, l’utilisation d’engrais bio et enfin autres perspectives sur la demande de partenariat à l’accès des routes vers les lieux de culture, la construction de citernes, de pépinières.

Nassuf Ben Amad

 


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